(pré)Histoire

Voilà bien longtemps que je n'ai rien mis dans cette section, alors que tant de découvertes ont été faites!!!
Je commence à y remédier dès aujourd'hui, en transmettant un article de Morrigan Darkmoon sur les nouvelles découvertes sur l’émergence des Celtes.
Comme je suis assez fainéante, et que son article est excellent, je vous le livre comme ça :

 

Nouvelles Découvertes sur l’émergence des Celtes

Je me permets de mettre ici un article de Frédéric Morvan ( Frédéric Morvan ), presque en intégralité (je l’ai un peu raccourci de ci de là pour le simplifier), parce que l’info est de taille ! La passionnée de mégalithisme que je suis depuis longtemps est ravie de voir que, finalement, la culture celte serait bel et bien originaire des mêmes régions…

Répartition des cultures "de champs d'urnes" http://www.hist-europe.fr/grecs/celtes.html
          











 
La théorie prévalant jusqu’à peu mentionnait que les Celtes appartenaient aux Indo-européens et provenaient de l’expansion de populations de la culture «des champs d’urnes». Cette culture, qui doit son nom à son mode funéraire pratiquant la crémation, domina l’Europe centrale à la fin de l’âge du bronze et au début de l’âge de fer (1200 à 750 av. JC). L’usage du fer aurait permis des avancées agricoles importantes menant à un essor démographique qui engendra une surpopulation et des migrations vers l’Ouest, notamment vers l’Espagne et les Iles Britanniques. L’âge de fer en Europe correspondrait à la période celtique et se divise en deux phases qui portent les noms de deux grands sites archéologiques dits celtes, Hallstatt et La Tène.

Torque: tombe de Vix  http://www.universalis.fr/encyclopedie/civilisation-de-hallstatt/

Outils de mineurs retrouvés dans le sel
Celui d’Hallstatt, en Autriche, situé près de mines très riches de sel gemme, révéla un nombre si considérable de données archéologiques qu’en 1872, il donna son nom au premier âge de fer (entre 800 et 500 avant J.C.).








Barde de la Tène
Céramiques de l'époque de la Tène
Le site de La Tène, au Nord-est du lac de Neuchâtel en Suisse, fournit non seulement plus de 2 500 objets (en bronze, en fer et en or) mais aussi l’appellation du second âge de fer allant du 5e siècle avant JC à la conquête romaine au 1er siècle avant JC. La différence entre les deux âges proviendrait de la réorganisation des circuits commerciaux avec l’essor du monde méditerranéen. A partir de trois grands foyers, Champagne-Ardenne, Rhénanie (y compris La Tène), Autriche-Bohême (Hallstatt), les Celtes se seraient diffusés et installés par migrations dans l’ensemble de l’Europe. Les différentes vagues migratoires celtiques s’étalant sur près d’un millier d’années auraient repoussé de plus en plus vers le Nord des populations celtes antérieurement installées.



Très récemment (début du 21e siècle), des recherches dirigées par le britannique John T. Koch, rejoint ensuite par Sir Barry Cunliffe, ont été menées sous le nom de projet Ancient Britain and the Atlantic zone, soit Abrazo (signifiant étreinte en espagnol). Ces études,  reposant sur l’archéologie, la philologie, la génétique et l’informatique, mentionnent que la culture dite celte serait venue non de l’Est, mais plutôt de l’Ouest, de la zone atlantique (Iles Britanniques, côtes de la Manche et de l’Atlantique). De plus, ces migrations auraient eu lieu  à une époque antérieure à l’âge de fer, avant Hallstatt et la Tène.
The Atlantic Bronze Age aurait été une période très florissante pour ce territoire, qui aurait bénéficié de relations commerciales importantes avec toute l’Europe et le monde méditerranéen. Il ne faut pas oublier que le bronze est élaboré à partir du cuivre et de l’étain, et l’arc atlantique est très riche en étain. L’équipe de John Koch et Barry Cunliffe ne remet pas en question l’importance de Hallstatt et de La Tène, mais montre un déplacement de la puissance économique, et donc de la richesse, à partir du 12e siècle (avec l’âge de fer) vers les régions d’Europe centrale productrices de fer et plus proches de la grande zone de consommation que représentait le bassin méditerranéen en pleine expansion. Les raisons de cette transformation proviendraient d’une conjoncture difficile : éruption volcanique (en Islande de l’Helka en -1159), séismes, raids de nouvelles populations dotées d’armes plus efficaces (en fer).
Par ces très récentes recherches,
Répartition des Celtes avant la conquête romaine
1-    Il faut comprendre maintenant que le complexe atlantique (culture médio-atlantique, soit de la région Atlantique moyenne, allant de l’Espagne à la Norvège) n’est pas débiteur de la culture «laténienne» (culture nord-alpine, soit de la région au sens large du Nord du massif alpin) considérée comme le cœur du monde celtique. Les deux cultures sont étroitement liées possédant des éléments communs (matériels archéologiques et linguistiques).
2-    Il faut reconnaître que la culture laténienne a été tributaire de substrats antérieurs à l’époque de l’âge de fer, mais aussi à des substrats très occidentaux et différents du complexe nord-alpin.
3-    Il ne faut plus parler de Centres (culture de Hallstatt et laténienne) et de  Périphéries. Il faut renoncer à l’idée très répandue d’une diffusion à partir du mythique berceau civilisateur laténien ou «celtique». Cette diffusion centrifuge n’a jamais existé. En fait, il faut reconnaître un processus interculturel multipolaire issu d’une circulation très importante et très ancienne de personnes, de biens et d’idées, sans qu’aucun centre principal ne se distingue. Il s’agit davantage d’une construction en mosaïque, aux identités et traditions diverses mais en interactions.
4-    A partir du 5e siècle av. JC, les convergences ont pris le pas sur les divergences laissant croire (au moment du second âge de fer) à une seule et même civilisation que les archéologues et historiens du 19e siècle ont nommé la civilisation de la Tène ou civilisation celtique. Le problème est de savoir comment ont été réalisées ces convergences.
5-    En fait, il n’y aurait pas un peuple celte mais une juxtaposition de peuples possédant des langues variées issues d’une très longue histoire.
L’origine de ces langues devait être commune, mais elle a évolué différemment d’une région à une autre, à l’instar du français, de l’espagnol, du roumain actuel par rapport à leurs origines latines. La vision du «celte» guerrier est aussi à remettre en question. Il était autant guerrier que les autres populations de l’Antiquité. César a mis en valeur ce caractère pour rehausser son propre prestige, mais aussi pour justifier sa violente conquête de la Gaule. En fait, les populations étaient composées surtout de commerçants et d’artisans, disposant d’un degré technologique avancé. L’archéologie a permis l’excavation de dizaines de milliers d’artéfacts provenant des peuples dits «celtiques», révélant non seulement une richesse qui n’a pu que susciter les convoitises d’un César toujours en quête d’argent, mais encore l’existence d’achats massifs d’objets étrangers (surtout étrusques et grecs), et donc de pratiques commerciales et de navigation, sans compter la présence d’une aristocratie capable de les acheter. Comme partout ailleurs, le polythéisme domine et le panthéon comprend environ 400 divinités.
Les relations de ces populations avec leur environnement extérieur devaient être déjà très importantes à la veille de la conquête romaine. En effet, en moins d’un demi-siècle après cette conquête, culture, tradition et religion dites «celtes» vont s’emparer des apports italiens, dont bien sûr le latin. Les populations pratiqueront en effet un parler maintenant plutôt mixte. Les populations perdront progressivement alors leur spécificité propre (langage, tradition) qui se diluera dans la culture romaine.

Cet article étonnant a profondément résonné en moi, alors que je venais tout juste de revoir le documentaire sur le Doggerland, dont je vous reparlerais plus tard...

Encore un grand merci à Morrigane d'avoir partagé cet article!!




STONEHENGE



Depuis toujours (ou presque) j’ai été fascinée par les constructions mégalithiques préhistoriques, que ce soient de simples menhirs, des tables de pierres ou des monuments aussi sophistiqués que Carnac ou Stonehenge.
Aussi, quelle ne fût pas ma joie quand j’ai vu sur Arte un doc retraçant les dernières fouilles sur le site de Stonehenge : Stonehenge, les mystères révélés du néolithique









Un peu de géographie
Stonehenge est situé au sud ouest de l’Angleterre, à 13 Km au nord de Salisbury, dans le conté de Wiltshire


Le site
Stonehenge se compose de 4 ensembles concentriques de pierre :
-          le cercle externe de 30 M de diamètre formé de grands blocs rectangulaires de sarsene
-          le cercle interne formé de blocs plus petits
-          l’ensemble de trilithes (2 blocs verticaux surmontés d’un 3ème horizontal)
-          le bloc évoquant une pierre d’autel
La structure est ceinturée d’un fossé circulaire de 100 M de diamètre et d’un talus avec 56 puits : les trous d’Aubrey
Où en étions nous ?
Ce site fascine depuis le Moyen Age, pourtant, le sol de l’ensemble mégalithique n’avait pas été fouillé depuis 1964 !!!
L’archéologue Atkinson considérait que la construction s’était étalée sur 3 phases allant du néolithique (vers-2800 à -2100) à l’âge de bronza (-2000 à -1100).

-          1ère phase -1900/-1700 : construction de l’enceinte extérieure circulaire et trous d’Aubrey
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       2ème phase -1700/-1600 : élargissement de la chaussée d’entrée, construction de la 1ère section de l’avenue
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         3ème phase -1600/-1400 : érection des trilithes de sarsene et de la pierre d’autel
La fonction de Stonehenge fût l’objet de nombreuses théories de la plus crédible à la plus farfelue : certains avancent que le site est un cimetière sacré, d’autres qu’il était dédié à des cérémonies religieuses. Des scientifiques disent que l’orientation des pierres fait plutôt penser à un calendrier solaire, ou lunaire, d’autre évoquent un observatoire astronomique construit par les druides. De nombreuses personnes affirment que le site servait à la prédiction des éclipses et des équinoxes, ou qu’il marquait une des lignes de forces telluriques. D’autres parlent des Atlantes ou des extra terrestres.

L’époque de construction

C’est la fin du néolithique, la dernière période de la préhistoire, et le début de l’âge du bronze : les hommes pratiquent l’agriculture et habitent dans des villages. Ils enterrent leurs morts depuis bien longtemps et connaissent bien évidemment le feu.
En Egypte Kheops fait construire la grande pyramide.
Au Moyen Orient l’écriture est inventée depuis -3000. Les hommes de Stonehenge ne semblaient pas pratiquer l’écriture : c’est bien dommage car on a pas de documents pour mieux comprendre leur civilisation!!

Les dernières fouilles

Les fouilles sont dirigées par le professeur Timothy Darvill, de l’Université de Bournemouth, et Geoffrey Wainwright, président de la Société des Antiquaires.
Ils se focalisent sur les pierres bleues (dolérite) dont ils avaient déjà déterminé qu’elles avaient été transportées depuis les Monts Preseli, connus depuis la préhistoire (les sites funéraires l’attestent) pour ses sources bienfaisantes, et situés à 350 Km du site.
La théorie de Tim Darvill est la suivante : autour du cercle de Stonehenge, ont été enterrées de nombreuses personnes montrant des signes de maladies ou de blessures : »Stonehenge était un temple dédié à la guérison, une sorte de Lourdes préhistorique ».
Les travaux cherchent à retrouver des fragments de dolérite et à voir s’ils ont été soigneusement découpés en vue d’en faire une sorte de talisman de guérison.
Pour Tim Darvill c’est la 1ère occasion d’utiliser l’archéologie scientifique pour se pencher sur un problème qui a occupé les esprits depuis le Moyen Age.



Le déroulement

Une tranchée a été méthodiquement creusée à l’intérieur, à l’emplacement du cercle intermédiaire de pierres bleues aujourd’hui démonté.
Les analyses microscopiques des sols, céréales et fragment osseux devraient permettre aux archéologues de se faire une meilleure idée de l’environnement aux différentes étapes de l’élévation du monument. Il apparaît déjà que Stonehenge a été en constante évolution, ce qui remet en cause la chronologie par phases admise jusque là.
Parmi les résidus, de toutes périodes, retrouvés dans les couches superficielles, de nombreux fragments de dolérite prouvent que l’utilisation de cette roche a perduré bien après la fin de la construction.
Les pierres bleues (dolérite) sont au cœur du mystère de Stonehenge : pourquoi aller chercher ces blocs de 4 tonnes à 350 Km de là avec les moyens techniques du néolithique ?
D’abords dressés en double arc de cercle, au centre de l’esplanade circulaire, puis démontés, ils laissent place à la structure monumentale dont les blocs de sarsene pèsent jusqu’à 50 tonnes.
Les pierres bleues, plus petites, sont insérées en arc de cercle entre les trilithes géants en fer à cheval du centre et le cercle de sarsene surmontée de linteaux parfaitement taillés et ajustés.
Vous pouvez voir une reconstitution, en images de synthèse, de l’évolution du site depuis l’origine (c’est en anglais mais les images peuvent suffire) : http://www.bbc.co.uk/history/programmes/stonehenge/video.shtml?video=cgi

Autres découvertes alentour

Les recherches en cours autour du site ont fait reculer l’horloge de 500 ans : plusieurs siècles avant l’érection des 1ères pierres, Stonehenge était déjà un cimetière.
« C’était un cimetière qui a grossi pendant plusieurs siècles » résume Mile Parker-Pearson, Université de Sheffield, et ceci pourrait expliquer pourquoi ce site est devenu progressivement sacré pour les habitants de la région.
Les plus anciennes traces de crémations humaines, que son équipe a découvertes, et les autres s’étalent sur 500 ans. Les plus anciennes pierres ont été érigées entre -2500 et-2400.



                                    Durrington Walls
Parallèlement, son équipe a creuse quelque trous sur un site appelé Durrington Walls (un vaste cercle situé à environ 3 Km au nord de Stonehenge). Elle y a découvert des restes d’habitations le long d’une avenue. Il y aurait donc eu in village, évalué à 300 familles, ce qui en aurait fait le plus gros d’Europe du nord à cette époque.
Ce qui montre que Stonehenge n’était pas érigé isolément, mais faisait partie d’un vaste complexe funéraire.
Les fouilles à Durrington Walls doivent durer jusqu’en 2010.

                                    Woodhenge (Dorset)

Que conclure ?

La présence du village près de Stonehenge n’est pas une coïncidence, mais s’agit il de l’œuf ou de la poule ?
Une élite locale se serait fait enterrer à cette endroit en en faisant un lieu de plus en plus vénéré, avant même que les 1ères pierres soient érigées ? ou bien l’élite locale a-t-elle fait ériger les pierres pour honorer leurs ancêtres ? Les deux sites (Stonehenge et Durrington Walls) faisant partie d’un complexe funéraire formé d’une paire : avec la partie se voulant éternelle (la pierre) et l’autre plus éphémère (le village). Entre les deux, la rivière Avon, lieu symbolique de passage d’une vie à l’autre.
L’hypothèse de Tim Darvill est différente : Stonehenge aurait été un lieu de pèlerinage. Un lieu auquel on attribuerait des pouvoirs de guérison et où, fatalement, des gens venaient mourir. L’érection du temple marquerait une période de transition entre l’époque où le lieu était un site de pèlerinage populaire et celle où une élite locale a formalisé cette croyance.



Les sources dans lesquelles j’ai abondamment puisé :
Vous pouvez aussi vous rendre sur le site de English Heritage (en anglais)

Voilà !!
A bientôt



Nouvelles découvertes de Mères du Paléolithique !!                                                                                                                                                                            




                          En 2008, deux  « Vénus »  ont été découvertes à Zaraysk en Russie et en 2009 une de plus à été mise au jour à Höhle Fels en Allemagne.                                                       


La découverte sur le site de Zaraysk
En Russie au sud de Moscou des chercheurs viennent de mettre à jour des objets sculptés dans des défenses et des ossements de mammouths. C'est dans la même région que les sites de Kostenki et Avdeevo ont également permis de découvrir des objets (dont une Vénus) datant du paléolithique supérieur.
Les découvreurs Hizti Amirkhanov et Sergey Lev de l'Académie des Sciences Russe ont publié leur étude dans la revue Antiquity.

Des objets sculptés dans les os et défenses de mammouth.
Les premières découvertes sur le site sont exceptionnelles du fait de leur rareté :
- une côte de mammouth gravée de trois figures représentant des mammouths
- un objet de forme conique, sans pointe, orné de gravures et percé d'un trou central. L'utilisation de cet objet n'a pas encore été élucidée et les chercheurs parlent même de casse-tête !
- un os gravé d'une croix 
   


- un bison 





collier de Zaraysk


- un collier de dents de renard arctique








- deux statuettes de forme humaine représentant probablement des femmes La première des Venus qui parait finalisée mesure 17 cm de hauteur, alors que la seconde plus petite (9 cm) semble, elle, inachevée. 

Elles reposaient sur un lit de sable fin au Nord et un dépôt d'ocre au sud (à base de fer).





Vénus de Höhle Fels
Une figurine féminine datée de - 35 000 ans à - 40 000 ans 
Vénus de Hôhle Fels



Les fouilles de 2008 ont permis la découverte d'une figurine sculptée dans de l'ivoire de mammouth. Cette figurine est l'un des plus anciens exemples connus de l'art figuratif dans le monde entier. Cette découverte pourrait modifier radicalement les théories sur la chronologie et le sens des premières traces d'art au paléolithique.
En assemblant les 6 morceaux fragments taillés dans une défense de mammouth les fouilleurs découvrent une figurine féminine mesurant 6 cm de haut, 3,5 cm de large et 3 cm d'épaisseur. Son poids est de 33 grammes. La Vénus est presque complète et il ne lui manque qu'une épaule et le bras gauche.
La tête de la statuette a été remplacée par un anneau qui a permis de la suspendre et de la porter comme un bijou. Cette utilisation comme pendentif est confirmée par les traces de polissage au niveau de l'anneau.


Flûte en ivoire de mammouth
De nombreux autres artéfacts ont étés mis au jour, dont le plus ancien instrument de musique jamais découvert : une flûte de 35 000 ans!!

Tête de Cheval
Les mesures de datation au radio carbone de l'ensemble des strates indiquent un âge compris entre - 31 000 et - 40 000 ans. Le fait que la Vénus se trouve à la base de cinq strates aurignaciennes sur une épaisseur totale de 70 - 120 cm, démontre que la figurine a été enterrée au début de l'Aurignacien, il y a environ 40 000 ans.
Pierre Phallique de Höhlen Fels
Les autres vénus préhistoriques sont généralement âgées de - 22 à - 27 000 ans. 
Elle devient donc la plus ancienne vénus trouvée à ce jour et remet en cause la chronologie généralement admise de l'apparition des Vénus au paléolithique. La fabrication de figurines en 3 dimensions est donc repoussée au tout début de l'Aurignacien.
Jusqu'à la prochaine découverte ?


Vous pourrez lire l’article complet et voir les somptueuses images là : 


et ce site en anglais où vous verrez l'ensemble des fouilles et des objets découverts à Zaraysk!!

et sur la flûte de Höhle Fels : 




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